Mis en avant

Une nouvelle équipe pour encore plus de dynamisme !

L’action de la municipalité en place a permis de renforcer le développement économique et touristique de Cauterets.  

Avec une équipe renouvelée, «Générations Cauterets » veut s’attacher à favoriser le bien vivre à Cauterets, Finaliser les engagements en cours, garantir l’attractivité de notre destination toute saison en tenant compte des évolutions de la demande touristique.

Porté par des logiques de territoire, notre programme est réaliste, équilibré, en adéquation avec les réalités économiques, nourri par l’expérience mais aussi par l’enthousiasme et le dynamisme de jeunes déjà impliqués dans la vie de notre commune.

L’équipe en ordre alphabétique : Michel Aubry (restaurateur) – Maire sortant, Morgane Beaugé (Service Digital), Nicolas Buzeret (commerçant), Jean-Bernard Capou (agriculteur), Jean-François Chevreau (commerçant), Thierry Colledeboeuf (dirigeant d’entreprise), Germain Dansaut (retraité) – Conseiller sortant, Fany Fanlou-Descaves (commerçante), André Houssat (retraité), Albane Iberto-Mazzali (enseignante), Thierry Lardat (commerçant) – Conseiller sortant, Alain Larroudé (retraité) – Conseiller Sortant, Xavier Neuschwander (dirigeant d’entreprise), Jean-Louis Oyallon (retraité) – Conseiller sortant et Marianne Sarthou (retraitée) – Conseillère sortante.

GÉNÉRATIONS CAUTERETS

Dimanche se jouera le dernier tour des élections municipales. Notre décision collective sera lourde
de sens pour l’avenir ; nous sommes à l’aube d’une crise économique et sociale majeure.

𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐮𝐫𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐪𝐮𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 :

L’un d’entre eux propose un retour en arrière, au prix d’une décroissance de notre économie et du refus de tout progrès. Nous sommes attachés aux valeurs de notre passé, mais rêvez-vous de faire table rase pour le revivre ?

La seconde liste, forte de son inexpérience, propose un développement à marche forcée, coûte que coûte. L’incertitude de l’avenir justifie-t-elle de sacrifier notre environnement et le bien-être de nos habitants ?

Et malgré leurs incompatibilités, ces deux listes semblent se liguer autour de leur quête du « pouvoir à tout prix ». Mais au prix de quelles incohérences ?

Générations Cauterets propose un programme de développement raisonné et respectueux de l’environnement, des valeurs de notre territoire et de ses habitants, un programme équilibré et réalisable parce que dans nos moyens.

Générations Cauterets réunit des personnes partageant des valeurs communes et attachées au seul intérêt général et au bien-être de tous..

Dimanche, votez Générations Cauterets qui rassemble expérience, compétence et jeunesse au sein d’une liste largement renouvelée.

Dimanche, votez Générations Cauterets qui présente le seul programme équilibré entre respect de l’environnement et du passé d’une part, et du développement économique nécessaire d’autre part.

Dimanche, votez Générations Cauterets en liste entière pour un conseil municipal cohérent et solidaire.

Générations Cauterets.

Madame, Monsieur,

Nous revenons vers vous pour ce second tour des municipales. Le contexte électoral, plus de trois mois après le premier tour, a radicalement changé.

Quel est l’état de l’économie à la veille du second tour des municipales ?
Notre pays sort de trois mois de paralysie avec pour conséquence une crise économique d’ampleur et de nature inédites. Cette récession brutale et massive s’accompagnera de fermetures d’entreprises et d’un chômage hors norme. L’économie locale, même si elle se porte bien, sera nécessairement concernée.
Quel bilan social en sortie de confinement ?
Cette crise se double de celle, plus sournoise, de notre démocratie.
La confiance de nos concitoyens dans l’avenir est au plus bas, le pessimisme gagne malgré une espérance de vie doublée en un siècle, une vie infiniment adoucie par le progrès, la connaissance accessible à tous…
Soyons vigilants à ne pas nous laisser entraîner à des réponses simplistes à de vraies questions. Soyons vigilants à ne pas nous laisser piéger.

Quels enseignements tirer de ce trimestre entre les deux tours ?
Le trimestre écoulé entre les deux tours des élections municipales fut un observatoire riche, et un temps de réflexion et d’évaluation appréciable ; la revue des rares thèmes de campagne affichés par nos oppositions lors du premier tour, nous enseigne en premier lieu que le doute levé bruyamment par tous nos adversaires quant à l’avenir de la maison médicale est dissipé !
Le cabinet médical a été acheté en début d’année par la Commune suite à une longue négociation et l’accord conclu avec les ex-propriétaires et médecins que nous remercions de leur confiance. La maison de santé et la SISA1 sont désormais créées, et deux nouveaux médecins rejoignent cette année l’équipe en place ! La mairie rénove le matériel médical et prépare le réaménagement des locaux en 2021.
La menace du « tourisme de masse », s’il a jamais existé dans notre vallée, est une préoccupation majeure de la liste « Vivre Cauterets ». Elle semble écartée : charters, jumbo jets et paquebots déversant des foules irrespectueuses sur Cauterets est désormais très improbable…

Quelle reprise attendons-nous ?
Les prochains mois et la reprise espérée seront décisifs pour notre pays, Cauterets, ses entreprises, son économie et ses habitants. À ce regard, les choix électoraux le seront tout autant, puisque l’interlocuteur de premier rang est bien la commune.
Au plan macroéconomique, nous pouvons nous attendre à une relance économique vigoureuse de l’UE et des États. Sur une crise de cette ampleur, elle concernera non seulement le soutien de la consommation, mais également l’offre, et le soutien des entreprises et de leur production. Les moyens mis sur la table seront toujours limités et s’orienteront nécessairement vers des projets porteurs de sens, afin de sauver des entreprises, créer de nouvelles richesses et accompagner un développement durable et responsable, compatible avec nos objectifs sur l’énergie et le climat.
La nouvelle ère qui s’annonce reconnaîtra plus facilement le rapprochement de l’Ardiden que le projet économiquement problématique d’une remontée au Cambasque ou la création d’une route par le col de Riou !

Quels sont les enjeux du second tour ?

Pour « Générations Cauterets », ce nouveau mandat devra être celui d’une transition, pour reconstituer nos bases économiques post crise sanitaire; pour redonner la confiance aux entreprises, personnels et administrés ; et pour poursuivre l’élargissement aux territoires voisins et partenaires, et ainsi gagner en efficacité et en visibilité.
Cette transition, vous pouvez la réaliser :
• soit par une rupture, en choisissant des candidats inexpérimentés ou hors des réalités ; dont
les ambitions sont peu crédibles et limitées quand elles n’appellent pas clairement à la récession et la décroissance ,
• soit par un changement, en votant pour notre liste, la seule à proposer un compromis entre expérience et renouveau ; la seule à afficher une ambition de reprise et de développement de nos vallées, dans un réel élan de progrès et d’ouverture.

Pourquoi voter « Générations Cauterets » ?
Notre équipe s’est enrichie de nouveaux et jeunes candidats qui se sont spontanément engagés à nos côtés ; leur volonté de contribuer au bien-être des habitants et à la réussite de notre vallée est très forte. Leur volonté de porter les valeurs démocratiques, et non populistes, des valeurs de justice est très affirmée. Leurs qualités humaines et le large spectre de leurs compétences laissent augurer d’une future équipe municipale à forte complémentarité, proche de la population et, en conséquence, à fort potentiel et gagnante pour toutes et tous.

Pour toutes ces raisons, nous vous appelons à voter « Générations Cauterets ». Votez liste entière afin que nous puissions agir.

LES NOUVEAUX DE GÉNÉRATIONS CAUTERETS

En février dernier, nous avons fait le choix de rejoindre une partie de l’équipe municipale réunie autour de Michel Aubry, car nous étions convaincus de la qualité des actions menées par cette équipe en faveur de notre village et de la valeur humaine des six anciens élus. Nous sommes en train de traverser une période de crise inédite. Les trois mois et demi qui ont séparé les deux tours des élections nous ont permis d’affiner nos points de vue sur de nombreux sujets, de nous connaître davantage et de travailler ensemble. Tous ces éléments ont renforcé notre volonté de participer à cette aventure humaine.

Nous avons constaté pendant cette crise sanitaire inédite et lors du déconfinement, que l’équipe en place avait répondu présent : en soutenant nos aînés et les personnes fragiles et isolées ; en réaménageant le centre-ville afin que les commerçants puissent travailler dans les meilleures conditions possibles malgré des mesures sanitaires contraignantes ; en travaillant en étroite collaboration avec le personnel enseignant, périscolaire et celui de la crèche afin de rouvrir les lieux d’accueil aux enfants dès le 12 mai et permettant ainsi aux parents de reprendre le travail dans les différentes structures locales ; en concrétisant la venue prochaine de deux nouveaux médecins dans la maison de santé…
En quelques mots, nous sommes très fiers de notre choix, très fiers d’appartenir à cette liste, riche de l’expérience des « anciens élus » et du dynamisme des nouveaux.

Avec le maintien au second tour de la liste « construire l’avenir ensemble » nous pensons qu’il y a un grand risque pour l’avenir de Cauterets. En effet, cela peut conduire à ce que la liste « Vivre Cauterets » mette en œuvre des choix clairement orientés vers la décroissance. Cette décroissance ajoutée aux conséquences de la crise aurait des effets dévastateurs sur l’économie de notre village.

Votez pour notre équipe, votez liste entière « Générations Cauterets », seule liste en faveur d’un développement raisonné et respectueux de l’environnement, et en mesure de l’emporter !
« Générations Cauterets », équipe unie et solidaire, saura relever les nombreux défis qui se présenteront !

Notre groupe soudé, cohérent et efficace est prêt à prendre en main la destinée de la commune, en ayant à cœur de se mettre au service de la population avec l’audace, l’inventivité , la rigueur et l’intégrité qui le caractérise. Des valeurs précieuses pour sortir de la crise.

Pour assurer le meilleur pour notre commune et notre vallée : restons mobilisés, votez et faites voter « Générations Cauterets » !

Morgane, Nicolas, Jean-Bernard, Jeff, Thierry, Fany, André, Albane et Xavier.

QUESTIONS RÉPONSES

CAUTERETS AU QUOTIDIEN
Le maintien de la population n’est pas assurée. Que comptez-vous faire ?
L’attractivité du territoire est à paramètres multiples. Elle tient d’abord à l’emploi; les métropoles en sont un parfait exemple ; et à son pouvoir d’attraction des entreprises.
Elle tient ensuite au cadre de vie : proximité de services, commerces, établissements scolaires, et l’environnement naturel et urbain.
Elle tient enfin au logement qui doit correspondre aux attentes des habitants.
Nous favorisons la venue d’entreprises. Des projets privés et publics naissent, d’autres voient le jour.
L’architecture, les paysages, les aménagements, le patrimoine, vus comme vecteurs d’attractivité et non de contraintes comme le souhaitent notre opposition, sont au cœur de nos politiques.
Le logement est d’actualité : la flambée des prix de l’immobilier dans un contexte économique jusqu’ici favorable, rend l’accession à la propriété difficile.
La loi permet désormais de séparer habitat et foncier. Un bail très longue durée permet désormais de louer le foncier, de baisser le coût de l’habitation dans des proportions significatives, 30 à 50 %, et contrôler destination du bien et spéculation.

Quelles sont vos propositions pour l’aménagement urbain et les difficultés de stationnement ?
Tout d’abord, il n’y a de vraies difficultés de stationnement que pendant les périodes de forte fréquentation touristique soit 6 à 8 semaines par an.
Ensuite une politique de stationnement ne se définit pas que par le nombre de places mais surtout par la cohérence d’un plan de circulation, des aménagements urbains et des parkings.
Cet été, nous allons tester un aménagement urbain créant des espaces partagés en renforçant la place réservée aux piétons. Ceci présente l’avantage de favoriser la promenade des familles en centre ville, de favoriser l’activité commerciale et de diminuer les pollutions liées à la circulation.
L’usage des parkings extérieurs par les touristes doit être favorisé parce qu’il permet de libérer le centre et nécessite peu d’investissements (Le prix d’une place de parking en centre ville est couramment estimé à 15000€).
Nous ferons un bilan des nouveaux aménagements prochainement, en associant étroitement les cauterésiens de façon à déterminer les politiques futures d’aménagement urbain, de plan de circulation, de stationnement et améliorer le système de navettes.

Où en est le cabinet médical à ce jour ?
Le cabinet médical a été acheté en début d’année par la Commune suite à une longue négociation et l’accord conclu avec les ex-propriétaires et médecins que nous remercions de leur confiance. La maison de santé et la SISA (société interprofessionnelle de soins ambulatoires)sont désormais créées, et deux nouveaux médecins rejoignent cette année l’équipe en place ! La mairie rénove le matériel médical et prépare le réaménagement des locaux en 2021.

Vous dites vouloir adapter les services à la personne et favoriser le maintien à domicile de nos aînés, mais qu’envisagez-vous de plus que ce qui existe déjà ?
La Maison de santé pluridisciplinaire, parce qu’elle est labellisée, a cette mission de coordination des soins de proximité. La SISA ( société interprofessionnelle de soins ambulatoires ) a été créée pour cela : elle regroupe l’ensemble des professions médicales du territoire, médecins, infirmiers, ostéopathes, kinés, et pharmacien, organise la coordination des soins et permet une hospitalisation et un maintien à domicile des patients.
La SISA tire des revenus de la caisse maladie pour cette hospitalisation à domicile, qui lui
permettent de financer son fonctionnement, dont le salaire de la secrétaire médicale et les frais de fonctionnement de la MSP (Maison de Santé Pluridisciplinaire).

Le jardin familial est une préoccupation actuelle. Que proposez-vous ?
La pandémie et le confinement ont ravivé chez nos concitoyens l’envie de nature et de santé, et avec elle, l’envie de jardin familial. Cette idée n’est pas nouvelle, et tout à fait réalisable.
Sur une zone inconstructible du terrain Cérous, il est possible de créer environ 25 jardins familiaux sur 8 plateaux existants. Le coût total du projet, fumure, clôture, desserte en eau et accès, est évalué à moins de 5 000 €.
Les jardins, qu’ils soient familiaux ou partagés, sont généralement gérés par une association pour un coût modique. La ville d’Argelès-Gazost a déjà accompagné une initiative de ce type avec succès.
Dès le début de ce prochain mandat, nous vous en proposerons la mise en œuvre.

CAUTERETS GRAND TOURISME
Quels sont les enjeux de la liaison Luz-Cauterets ?
L’enjeu premier de la liaison est la valorisation d’infrastructures existantes potentiellement
complémentaires : des lits à Cauterets trop nombreux pour l’offre touristique actuelle toutes saisons de Cauterets, et la station de Luz-Ardiden à l’avenir menacé par le manque de clients.
Un enjeu est d’équilibrer les comptes des stations, de sécuriser leur avenir et de redonner une capacité à investir aux communes.
Enfin la bannière commune de nos deux stations augmentera la lisibilité et la crédibilité de nos destinations de stations et de vallées des Gaves.

Pourquoi un avancement aussi lent du projet de liaison Luz-Cauterets ?
De façon générale, un projet qui embrasse des sujets environnementaux est long à réaliser. Nous avons démarré les études de la liaison en fin de décennie précédente. Une étude environnementale a été menée pendant plus d’un an et des études de clientèles sur deux hivers.
Les crues de 2012 et 2013 ont détourné les priorités de la commune. À la veille des élections de 2014, alors prêts à déposer la demande d’autorisation et à quelques semaines des élections municipales, les élus Luzéens et nous-même décidâmes d’attendre la décision des urnes. Le projet fut alors validé à Cauterets et rejeté à Luz !
En juin 2018, menacés de fermeture définitive, les élus Luzéens ont réactivé le projet ; que nous avons déposé en mars dernier.

Une nouvelle télécabine au Cambasque ?
À sa création en 1976, elle suppléait le faible débit du téléphérique, 500 puis 800 p/h en
1985, et offrait du confort au skieur, malgré une route d’accès difficile. La télécabine
tenait alors lieu simultanément de remontée d’accès au domaine et de desserte de la
piste Lys-Cambasque.
Depuis le remplacement du téléphérique par la TC8, son intérêt s’était nettement
amenuisé ; au point que si elle assurait jusqu’à 50 % des montées au Lys il y a 30 ans,
celle-ci se limitait à quelques 8-10 % en 2012. Depuis, la TC8 a été fiabilisée et
optimisée en débit ; limitant d’autant plus l’intérêt du remplacement de la télécabine du Cambasque.

Où en est l’embauche du directeur général ?
Le directeur général commun à Espaces Cauterets, l’Office de Tourisme et Cauterets Restauration prendra sa retraite avant la prochaine saison hivernale. Des élections municipales conclues en mars auraient laissé toute latitude à la nouvelle équipe municipale de procéder à son remplacement.
Le temps passant, et les élections municipales étant reportées au 28 juin, il devenait urgent de lancer la procédure de recrutement afin de ne pas laisser vacante cette direction en début d’hiver prochain.
En conséquence, nous avons sollicité Inlé, un bureau spécialisé, pour lancer l’appel à candidature.
Nous avons retenu un profil de poste à large spectre de compétences, pour satisfaire les
aspirations les plus exigeantes. Nous comptabilisons déjà une vingtaine de candidatures
variées qui devraient permettre à la prochaine équipe municipale de réaliser son choix.

CAUTERETS ENVIRONNEMENT
Transition énergétique : hydroélectricité et géothermie.
La lutte contre le réchauffement climatique et la préservation des ressources naturelles, dans un monde où le progrès reste essentiel, conduit notamment à une transition énergétique ; à préférer les énergies renouvelables aux énergies fossiles ; et à retenir celles qui s’intégreront à notre environnement.
Nous collectons toutes les eaux résiduelles des sources thermales que nous stockons sous
l’esplanade du Casino. Leurs calories chauffent déjà l’eau et l’air de la piscine, la Mairie et l’Office de la Montagne. Demain, elles assureront le chauffage des écoles, crèche-garderie et centre de loisir et une partie de l’énergie consommée par la buanderie des thermes.
Nous envisagerons le stockage souterrain des calories non exploitées en été pour déneiger les rues en hiver.
Le gave du Cambasque, sur sa partie amont de la ville, bénéficie d’un classement
compatible avec la production hydroélectrique. Un projet exemplaire sera
prochainement réalisé : consommant peu d’eau, parce que misant sur le dénivelé,
totalement enterrée sur son parcours, soignée architecturalement et sans impact
environnemental prévisible, la micro centrale produira une électricité verte pour plus de
4 000 foyers.

Quel avenir pour notre agriculture de montagne ?

Pour rejoindre la réflexion de Karine Le Marchand, la dynamique animatrice de M6, la sortie du confinement nous a collectivement amenés à remercier et à gratifier soignants, éboueurs, caissières de supermarchés… pour leur exposition au risque et leur engagement sans faille à assurer le confort de tous … en oubliant trop souvent nos agriculteurs, ces «héros du quotidien » qui restent invisibles, mal considérés quand ils ne sont pas taxés des maux de notre environnement.
Lorsqu’on évoque des revalorisations salariales ou de retraite, ils sont systématiquement oubliés. Et pourtant, ils tirent leur revenus de la redistribution des richesses, pas de la vente de leur production !
Tel était le marché passé avec la profession après la seconde guerre mondiale.

Quel changement pour eux après le confinement ?


L’agriculture française se trouve dans une situation contrastée. La vente directe est ouverte aux producteurs qui commencent, pour certains, à en bénéficier. Elle est cependant confrontée à des non sens : par exemple, notre agriculture biologique est soumise à des normes plus rigoureuses que celles de ses concurrents européens dont on retrouve pourtant les productions sur nos étals…
De façon plus générale, notre agriculture croule sous les normes, comme d’ailleurs une grande partie de notre économie. Elle croule sous les taxes, comme l’ensemble de nos entreprises.

Signe des temps, nos agriculteurs sont de plus en plus déconsidérés ; ils sont tenus pour
responsables de pollutions, de la mauvaise alimentation ou de la maltraitance animale : le glyphosate, les OGM, les antibiotiques, les abattoirs … font régulièrement la une de l’actualité, une actualité trop souvent issues de croyances en grand décalage avec les conclusions scientifiques.

Ils sont souvent incriminés sur la question du réchauffement climatique : méthane, labourage, transport des productions … dans l’ignorance des efforts et progrès des filières et sous l’accusation d’être un frein à la transition énergétique !

Ajoutez à cet « agribashing », le sacrifice de secteurs d’activité hexagonaux sur l’hôtel des avantages comparatifs, un sacrifice acté par les grands accords commerciaux, tels le CETA avec le canada, l’accord Océanie à venir cette année… un sacrifice qui concerne au premier chef nos producteurs ovins et bovins.

L’agriculture était traditionnellement nécessaire à la subsistance des habitants de nos vallées. Depuis des millénaires, elle a façonné paysages et habitants. Rendant les pentes plus sûres, elle a permis à l’homme de s’y installer et se développer et y prospérer.
L’élevage ovin est ancestral. Il se pratiquait sur trois étages, au rythme des saisons, en vallée pendant les saisons froides, puis des zones intermédiaires vers les estives l’été. La dimension réduite de ces exploitations traditionnelles et le coût exorbitant du matériel spécifique à l’agriculture de montagne n’en permettent plus la viabilité. L’agrandissement des exploitations ou le passage aux bovins, altèrent l’état d’entretien des sites traditionnels dont les zones intermédiaires. Ces zones intermédiaires se referment sous la végétation, les rigoles, sentiers et parfois même les granges sont abandonnés. Des risques naturels jusqu’ici contenus peuvent même ponctuellement resurgir.

Cependant, notre habitat et nos activités économiques, en majeure partie tournées vers le tourisme, en sont très dépendants.
Les exploitations disparaissent, à Cauterets, comme sur tout le territoire des vallées des Gaves. Le travail y est difficile et spécifique et le savoir se transmet mal. Comme partout en France, les agriculteurs sont âgés, les vocations rares, et restent une affaire de passionnés.

À partir de cet automne , se discutera l’avenir de la Politique Agricole Commune. La commission demande aux États membres de rendre leur Plan Stratégique National ( PSN ) avant le 1er janvier 2021.
Ceux-ci seront élaborés en assemblées délibératives publiques, qui, en outre, permettront aux Régions et à l’État de définir leurs propres stratégies sur la période de cette nouvelle PAC. En 2022, le parlement et le conseil de l’Europe auront ratifié cette nouvelle politique qui deviendra alors opérationnelle

La figure ci-dessus liste les 9 objectifs thématiques de la future PAC, et, en violet, un dixième objectif transversal de modernisation.

Ils interrogent de nombreuses problématiques nous concernant, que ce soit sur un plan environnemental, sur des questions purement agricoles, ou sur l’économie des filières. Parce que ces assemblées définiront également les stratégies nationales et régionales, il est essentiel de nous inscrire dans cette démarche et de nous engager à y participer, en lien, bien évidemment, avec nos exploitants, et notre communauté des communes qui reste maître des questions économiques des Vallées des Gaves. Faire reconnaître l’ensemble des problèmes de nos territoires et de leurs agriculteurs, à un moment où se dessine l’avenir de l’une des deux politiques intégrées Européennes est un enjeu essentiel pour nos vallées, leurs habitants et leur avenir.

PROJET DE CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE DU CAMBASQUE

La centrale hydroélectrique du Cambasque pourrait bien être notre prochaine contribution à la transition énergétique et à la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet vient de franchir avec succès l’enquête publique et attend prochainement son autorisation définitive.

Dans un contexte économique inquiétant, ce projet a une résonance toute particulière que nul ne pourra ignorer : gagner un peu plus d’autonomie, tout en mettant en avant écologie et environnement.
Rappelons que ce projet fut un temps porté par la commune, suite au déclassement du cours d’eau par l’agence de bassin Adour-Garonne.

Notre inexpérience dans ce domaine, nous a finalement convaincu de faire confiance à « Pyrénées Énergie », une entreprise locale du secteur de la petite hydroélectricité en montagne. Depuis lors, celle-ci a candidaté à l’appel à projet de l’État, et s’est vue primée pour son excellence par le ministre de l’écologie de l’époque ; ce projet fut alors le seul retenu pour les Pyrénées ; depuis, l’entreprise a entamé un long parcours d’études et conclut maintenant la phase de validation du projet.

Pyrénées Énergie est une petite entreprise familiale Tarbaise déjà gestionnaire du Litor à Arbéost, des Enfers à Gazost et d’Herrère à Juncalas, de Panouille et d’Uglas dans notre département. Elle est implantée sur les massifs pyrénéens et alpins où elle gère une vingtaine de centrales dont certaines de forte dénivelée, l’une de ses spécificités techniques. 
Retenons également que la production de Pyrénées Énergie est commercialisée par « Énergie d’ici », un fournisseur d’électricité verte local basé à Arudy, en vallée d’Ossau.

Le projet du Cambasque vise une production annuelle de près de 12 Gwh/an, représentant la consommation de quelques 4 000 foyers. C’est dire que ce projet nous rapprochera de l’autosuffisance énergétique, en chemin vers un territoire à Énergie Positive.

Ce type d’installation produit une énergie totalement renouvelable et décarbonée ; en cela le projet rejoint les objectifs de la COP 21 et de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie de l’État. L’exploitation est non polluante, sans aucune émission de poussière, particules fines ou gaz à effet de serre. 
Elle permettra d’éviter le rejet de près de 7 600 T-équivalent de CO² dans l’atmosphère et la consommation de quelques 2 700 T-équivalent de pétrole chaque année.

Enfin, elle restituera intégralement l’eau au milieu naturel, sans pollution ni modification d’aucune sorte.

La réglementation contraint l’exploitant à laisser circuler dans le gave au moins 10 % de son débit moyen ; pour cette raison et parce que les variations de débit du gave du Cambasque sont fortes, la centrale restera à l’arrêt pendant les périodes d’étiage, en hiver, en fin d’été et début d’automne ; et le débit du gave restera toujours supérieur à celui que nous connaissons l’été ! De plus et de façon volontaire, Pyrénées Énergie s’est engagée à ne pas exploiter les périodes de forte fréquentation estivale par respect des valeurs du territoire et de ses habitants.

L’intégration paysagère de l’installation sera optimale : la conduite forcée du captage à la rupture de pente du plateau du Cambasque à la centrale au bas de la place Ledormeur sera entièrement enterrée pour ne laisser apparaître aucune trace de son passage ; elle sera totalement invisible. Pyrénées Énergie s’est également engagé à ne pas provoquer la moindre nuisance sonore.

Il s’agit d’un projet de très grande qualité porté par une entreprise à l’éthique irréprochable, que n’auraient sans doute pas renié les bâtisseurs de centrales de la vallée au début du XXème siècle…


Signalons enfin que cette réalisation rapportera quelques 50 à 70 000 € chaque année à la commune et la commission syndicale de Saint-Savin, propriétaires des terrains, ainsi que de confortables taxes professionnelles à notre communauté de communes.

RAPPROCHEMENT DE LA STATION DE LUZ-ARDIDEN À CAUTERETS

Ce projet de territoire a pour ambition la mise en adéquation des ressources existantes et inexploitées de nos vallées, et la création des revenus et emplois supplémentaires pour leurs habitants.

En effet, Cauterets bénéficie de près de 25 000 lits touristiques peu valorisés par une offre de destination insuffisante, même si elle jouit d’une certaine notoriété. Les prix de location sont plutôt bas et la gestion des biens difficile ; une médiocre qualité générale des logements et une vacance significative en résultent. Nos pistes de ski sont souvent saturées.

Luz-Ardiden est nichée dans la vallée de Luz qui dispose de 15 000 lits touristiques au profit de ses trois stations, Gavarnie, le Tourmalet et Luz-Ardiden, une offre d’hébergement insuffisante pour assurer un fonctionnement durable et équilibré de l’Ardiden, une station d’altitude en situation concurrentielle défavorable.

Notre projet consiste à relier Luz-Ardiden depuis le parvisde départ des télécabines du Lys.
La nouvelle gare de départ fermera ce parvis sur son flanc nord par un bâtiment de qualité. L’arrivée en crête du Lisey
proposera un bar et un restaurant ; la gare d’altitude offrira donc un confinement confortable des usagers en cas de problème.

Le marché du ski est exigeant. Il impose une taille critique aux domaines pour être visibles ; le rapprochement de nos
stations le permettra puisque dépassant alors la barre des 100 km de piste.

Des études de fréquentation additionnelle ont été menées par des économistes du ski. Plus de 70 000 journées-skieur supplémentaires sont annoncées chaque hiver suite à la liaison, moyennant, cependant, la remise en marché de lits touristiques. Ce mouvement est déjà anticipé et de nombreux appartements neufs ou rénovés ont vu et voient le jour.

Ces journées-skieur supplémentaires conjuguées à la revalorisation du nouveau grand domaine permettront de financer l’investissement projeté de 20 M€. Notez que cette revalorisation a de multiples facettes : prix de la nouvelle offre, bien sûr, mais, également, taux de transformation journées-skieur/nuitée, taux de remplissage des lits…

Dans le contexte de réchauffement climatique, cette nouvelle remontée présente quelques intérêts : propre puisqu’électrique, et vertueuse quand elle renforce la « station sans voiture ». Sur le plan environnemental, les études ont démontré son impact négligeable sur la faune et la flore, et son intégration dans le paysage qu’elle marquera de façon parfaitement réversible.

Sa réalisation consolidera les résultats nos deux stations, définira les conditions d’un avenir viable pour Luz-Ardiden, ses 26 employés permanents et sa centaine de saisonniers. Elle allégera la charge des 5 communes du SIVOM de l’Ardiden qui comblent chaque année le déficit de leur
station à hauteur de 2 M€.

De notre côté, nous sécuriserons l’avenir de notre destination et réaliserons des économies par mutualisation. Nous sécuriserons notre offre « ski », avec une meilleure garantie de service, et conforterons nos fragiles équilibres.

Dans le contexte de sortie de crise sanitaire, et en prévision de ses conséquences économiques, la liaison se présente comme vecteur de relance économique : en effet, le tourisme est une composante importante de nos économies nationale et mondiale, il pèse plus de 7 % du pib national et près de 10 % du pib mondial ; il est durement impacté par la crise sanitaire et devra
naturellement être activement soutenu des pouvoirs publics, notamment pour une offre touristique plus visible ; nos projets d’aménagements productifs s’inscrivent parfaitement dans cet objectif.

Sur ce sujet, notre opposant joue la peur du risque, une stratégie éprouvée par maint populiste pour gagner des parts d’audience et faire oublier sa position la plupart du temps irrationnelle :

• le risque lié à la non reconstruction des télécabines du Courbet, qui, pourtant, économise des charges sans perte de service pour les usagers ; un risque qui oublie les nombreux avantages de la liaison à l’Ardiden, dont l’offre touristique accrue et le meilleur rendement de nos deux stations ; un biais de pensée qui nous amène à systématiquement surévaluer nos pertes par
rapport à nos gains. Un biais familier des populistes !

• le risque lié à l’incertitude de l’avenir, le réchauffement climatique, l’évolution incertaine des marchés touristiques – par exemple du ski -, … qui, selon nos opposants, doit conduire les décideurs au « précautionisme » et à l’immobilisme ! Cela signifie-t-il que rien ne se fera demain s’ils sont élus ?

• le risque que nos partenaires Luzéens ne soient pas au rendez-vous. L’élection municipale de 2014 actait de leur refus de rapprochement. Depuis, les élus Luzéens ont relancé le dialogue et le projet de liaison en 2018 ! Aujourd’hui, leur position n’apparait pas très explicite. C’est en fait compréhensible : en premier lieu, ils sont associés à quatre autres communes du pays Toy ; ensuite, je ne vois pas où serait leur intérêt, avant toute négociation, à afficher trop d’empressement.

• Les risques financiers pour notre collectivité, en cas de déficience de nos partenaires ou du projet. Rappelons que des conventions règlent notre nouveau parcours commun. Elles sont protectrices de nos droits et garantissent que nous ne sommes, ni ne serons, garants des dettes actuelles de l’Ardiden.

Remarquons à ce propos que nos opposants ont souvent agité cette menace de faillite publiquement. Mais aucun de leurs nombreux recours judiciaires n’a exploité cette affirmation. S’ils le pouvaient, pourquoi s’en sont-ils privés ? N’y avait-il pas là plus efficace que la contestation d’une virgule manquante ou d’un délai mal mesuré ?

Soulignons enfin, qu’en 2004/2005, dans une situation délicate, nous avions tenu un pari autrement difficile, avec des dépenses plus conséquentes. Il arrive à son terme dans deux ans et libérera des capacités financières pour d’envisager raisonnablement ce projet de liaison.

LA CRISE ÉCONOMIQUE…

La sortie du confinement sanitaire nous plonge dans l’incertitude de l’après-confinement.

Au 11 mai, l’arrêt brutal de l’économie avait déjà amputé notre produit intérieur brut national annuel de quelques 6 %; la reprise progressive d’activité et les difficultés liées au respect des mesures sanitaires pourraient bien se solder par une baisse de plus de 8 % sur l’année, selon les prévisions…. Soit une contraction de l’économie nationale de plus de 150 Mds € ! La baisse de revenus induite en 2020 est vertigineuse, de plus de 2 000 € pour chacun des quelques 65 millions d’habitants de notre pays, compris les enfants et les vieillards !

Des mesures d’accompagnement exceptionnelles, par leur nature et les coûts, ont déjà été engagées par l’État : chômage partiel, soutien aux entreprises et ménages, revalorisation de certaines catégories de fonctionnaires… D’autres suivront l’augmentation inévitable du nombre des chômeurs, des fermetures d’entreprises, et des assistances aux personnes.
Dans le même temps, dès cette année, les recettes de l’État se trouveront sérieusement contractées par un déficit de recettes fiscales consécutives à la récession.
Jusqu’au 15 mars dernier, les économistes considéraient que seules les guerres pouvaient justifier des déséquilibres budgétaires des États ; nécessitant le recours massif à l’emprunt et, corrélativement, un accroissement de leur endettement sans rapport avec leur production nationale ; bien évidemment, au prix d’une dette à régler dans le futur. Nous avons désormais appris que les épidémies pouvaient également relever de ces exceptions…

La France ne s’est pas totalement remise de la crise financière de 2008. La politique monétaire menée par la BCE depuis le début de la décennie a permis de maintenir l’inflation à sa cible et de contenir les taux d’intérêt ; avec pour objectif le soutien de la demande et de la consommation. Mais notre pays peine à stabiliser son endettement à 100 % du pib, alors que l’objectif était de 60 % selon le pacte de stabilité et de croissance européen; ce que d’autres ont pourtant réussi, telle l’Allemagne ou les pays du nord européen ; la conséquence est que nous sommes soumis au risque de perte de confiance des marchés financiers et de l’insoutenabilité du coût de nos dettes.
Nous devons donc nous attendre à des difficultés de relance par les seules politiques budgétaires de l’État, dont les baisses de fiscalité, les programmes d’investissement, l’augmentation des dépenses de l’État… L’Europe, et la solidarité communautaire, sont attendus… mais le plan Macron-Merkel, qui porte sur 500 Mds € des 2 000 Mds € nécessaires , n’est toujours pas adopté !

L’ampleur de la crise se double donc désormais d’un manque de moyens pour réagir et redémarrer.

Nos concitoyens boudent la consommation. Sans doute, quelques consciences plus responsables se sont-elles révélées pendant le confinement. Mais cette tendance pourrait surtout être l’expression d’un manque de visibilité et de confiance dans l’avenir ; comme en témoigne la tendance à l’épargne de nos concitoyens.

Nous avons bien conscience des mesures prises tout au long de ces dernières semaines : les revenus, les emplois et les entreprises ont été préservés. Aujourd’hui, chacun s’active à « redémarrer » son activité, mais, trop souvent, avec une productivité amoindrie, protocoles sanitaires obligent.

Dans un contexte de consommation atone et d’entreprises en panne, nos collectivités peuvent donc s’attendre à devoir soutenir simultanément producteurs et demande, et vraisemblablement sur un terme assez long !

Les électeurs devront s’assurer que les projets portés par la prochaine équipe municipale démontrent une utilité pour la relance de l’économie ; ces projets doivent afficher des objectifs de développement raisonnables et crédibles. Et les projets mutualisés, entre vallées par exemple, bénéficieront sans doute d’un réel avantage concurrentiel.

C’est bien à ce prix que nous pourrons tenter de préserver notre économie touristique source de tant de nos revenus ; les politiques proposées par notre liste et nos projets s’inscrivent pleinement dans ces exigences ; nos prochaines publications s’attacheront à le démontrer.
Cauterets et nos vallées peuvent compter sur leurs nombreux atouts pour passer ce moment de crise, parc de résidences touristiques, entreprises et acteurs publics sains, acteurs déterminés…

Offrons-leur des politiques adaptées !

MAISON DE SANTÉ PLURIDISCIPLINAIRE

𝐶𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑑𝑒́𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑛𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒𝑛𝑡…

Quelques semaines après la création de notre Maison de Santé Pluridisciplinaire, ses effectifs de médecins engagés s’étoffent. Un couple de médecins rejoindra l’équipe actuellement composée des docteurs Jean-Marc Ladent et Serge Raynal dès cette année ; elle, en médecine thermale et, lui, en médecine générale.

Il nous restera, en tant que nouveaux propriétaires, à adapter les locaux qui ne disposent aujourd’hui que de trois cabinets médicaux, voire à disposer de nouvelles surfaces pour y reporter certains services, si cela est possible…
La rénovation était déjà prévue : optimisation de la salle d’attente et d’accueil, amélioration des circulations et mise en accessibilité, aménagement d’une salle de réunion et sortie de secours.
Les travaux seront réalisés en 2021.

Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux arrivants, leur formulons le vœu d’une parfaite intégration et veillerons à accompagner leur installation à Cauterets

LE RETOUR

Cauterésiennes, Cauterésiens
Tout d’abord, nos pensées vont à tous ceux qui ont souffert ou souffrent des conséquences de l’épidémie. Elles vont également, bien sûr, à tous ceux qui contribuent depuis plus de deux mois aux soins des malades et au maintien des activités vitales.

Après plusieurs mois de situation pandémique, après deux mois de confinement, nous abordons un déconfinement lent.
L’épidémie du Corona virus a conduit l’État à prendre des mesures fortes pour en limiter les conséquences humaines.
Les mesures de confinement et de déconfinement ont et auront un effet considérable sur les français et sur l’économie de la France.
Les mesures sanitaires restant en vigueur après le confinement, mesures dont nous ignorons la nature et la durée, auront un effet important sur Cauterets, ses habitants et son économie en grande partie touristique et thermale.
Nous avons cependant de nombreux atouts qui pourraient nous permettre d’en limiter les conséquences pour autant qu’ils soient bien utilisés.
L’équipe municipale aux responsabilités après les élections aura donc une tâche particulièrement essentielle et difficile.

Elle devra en effet :

– Aider les Cauterésiens en difficulté,
– Favoriser le retour de l’activité locale à une situation normale,
– Construire un projet viable de rétablissement économique et de développement,
– Être respectueuse de l’environnement, du magnifique patrimoine naturel de Cauterets et de ses valeurs,
– Respecter des équilibres budgétaires vertueux afin de ne pas aggraver davantage la situation de nos concitoyens et de nos entreprises par une augmentation de notre fiscalité.

Lors du scrutin du 15 Mars, vous avez placé la liste GénérationS Cauterets largement en tête des deux listes porteuses de développement économique, dont la liaison Cauterets-Luz est un élément important.
La liste des opposants au développement et à la liaison Cauterets-Luz est à un niveau stable par rapport aux précédents scrutins et sensiblement minoritaire.
Vous avez ainsi marqué l’intérêt que vous portez à cette liaison, un projet désormais essentiel à la remise à flot de notre tourisme ; un projet finançable par le développement futur de Cauterets qu’elle participera à générer.
Vous avez également affirmé votre préférence pour un changement plutôt qu’une rupture brutale.

Pour ces raisons, parce que notre programme est le seul qui permette de prendre le chemin d’un développement économique raisonnable et respectueux de l’environnement, des valeurs du territoire et de ses habitants, et ainsi, d’améliorer la vie à Cauterets, nous avons décidé de maintenir intégralement notre liste « GénérationS Cauterets » pour le futur scrutin municipal.

En attendant les élections, dans ce moment de crise majeure, notre priorité absolue est de consacrer toute notre énergie aux Cauterésiens, à leur santé et à la qualité de vie de tous, habitants curiste et touristes.
C’est notamment ainsi que nous mettrons en œuvre tout ce qui peut l’être en faveur d’une saison estivale réussie malgré des conditions dégradées. Nous nous efforçons de rendre compatibles accueil, animation et règles sanitaires.
Nous poursuivons également notre action de soutien à la maison de la santé de Cauterets, dans l’intérêt général, au-delà d’intérêts particuliers. Notamment, les recherches de médecins ont abouti favorablement.
C’est ainsi que nous continuerons à aider certains d’entre nous dans leurs difficultés.

Après ces deux mois de pause électorale, nous revenons vers vous et vous exposerons en détail les différents points de notre programme.

GénérationS Cauterets